yin yang

Le Yin Yang : que faut-il savoir sur cette philosophie ancestrale ?

Le Yin Yang est une philosophie de vie qui se base sur deux principes fondamentaux. Les deux principes, le Yin et le Yang s’opposent et se complètent.

Dans cet article, vous allez découvrir et comprendre ce qu’est le Yin Yang, la signification des éléments de ce symbole, son origine et, enfin, comment vous pouvez utiliser le Yin Yang pour appréhender les maladies.

C’est quoi le Yin Yang ?

Le Yin Yang, élément central dans la pratique du tai-chi, représente deux principes de base dans la philosophie chinoise. Le Yin Yang est le symbole d’une philosophie de vie qui vient du taoïsme. Ce symbole permet d’interpréter les réalités de l’univers et tout ce qui se passe dans le quotidien. Bien que le symbole du Yin Yang soit très populaire, il n’est pas toujours facile de connaître la signification de ses composants.

Quelle est la signification du Yin Yang ?

Le Yin Yang est représenté par un cercle comportant deux parties distinctes séparées par une ligne courbe sous forme de la lettre “S”.

La partie du cercle en noir est associée au Yin tandis que celle en blanc est associée au Yang. Deux points sont visibles sur le cercle, un point de couleur opposée dans chacune des deux parties du symbole. Quelle est alors la signification de chacune de ces composantes ?

Le cercle

Le cercle du symbole de Yin Yang représente l’univers dans sa globalité. La forme ronde traduit le mouvement continuel de l’univers.

La partie en noire

Comme annoncé plus haut, la partie noire représente le Yin. Le Yin est lié au féminin et représente l’obscurité et l’eau. Le Yin est perçu comme négatif.

La partie blanche

La partie blanche du cercle, quant à elle, est associée à la lumière et la terre. A l’opposé du Yin, le Yang est vu comme positif et représente le masculin et la lumière.

Le Yin et le Yang peuvent représenter plusieurs éléments de la vie comme résumé dans le tableau ci-après (liste non exhaustive) :

Le Yin représente :

  • Le féminin
  • La lune
  • La faiblesse
  • L’obscurité
  • La nuit
  • La soumission
  • Le passif

Le Yang représente

  • Le masculin
  • Le soleil
  • La force
  • La lumière
  • Le jour
  • La domination
  • L’actif

Les deux points

Les deux points représentés sur le symbole du Yin Yang signifie que rien n’est totalement noire et, inversement, rien n’est totalement blanc. Autrement dit, le Yin comporte toujours un peu de Yang et vice-versa. Il est important de rappeler que chacun des points est représenté dans la couleur opposée de la partie où il se trouve.

La ligne courbe sous forme de “S”

La ligne courbe qui sépare le Yin et le Yang est le symbole du mouvement continuel entre les deux zones distinctes.

En effet, le Yin et le Yang se complètent, s’opposent, se poussent tout en partageant le même espace qui est le cercle.

Ainsi, bien que le Yin et le Yang soit totalement indépendants, l’un ne peut exister sans l’autre. A présent, il est important de se faire une brève idée de l’origine du symbole du Yin Yang.

Quelle est l’origine du Yin Yang ?

Comme vous avez pu le constater depuis le début, le symbole du Yin Yang est un piédestal de la philosophie chinoise. L’histoire de ce symbole est restée toutefois un peu mystérieuse. Selon plusieurs sources, les premiers textes qui traitent du Yin Yang datent du troisième siècle avant notre ère. Cela ne veut pas pour autant dire que le Yin Yang n’existait pas bien avant cette époque.

Cependant, le philosophe Zou Yan, originaire de la Chine ancienne, est reconnu comme la première personne à avoir utilisé le symbole du Yin Yang.

En effet, Zou Yan a développé une théorie selon laquelle les éléments se conquièrent et s’engendrent selon un ordre bien défini. Dans sa théorie, le feu, l’eau, le métal, le bois et la terre sont cinq phases successives qui définissent la vie. Selon l’auteur, ces différentes phases sont un changement continu du Yin et du Yang.
Le Yin Yang est un principe universel qui s’observe dans toute chose. On peut donc appréhender la question de la santé et des maladies en utilisant le Yin Yang.

Le Yin Yang pour appréhender la maladie

Comme les éléments de l’univers, les mouvements du corps sont également interprétés à l’aide du symbole du Yin Yang. Qu’il soit question d’un mouvement interne ou externe au corps humain, le Yin et le Yang permettent de comprendre toutes les dynamiques de l’organisme.

Les composants Yin et Yang du corps varient selon que le corps soit en activité ou au repos en suivant un cycle défini par l’environnement.

Par exemple, les muscles sont actifs le jour tandis qu’ils sont passifs la nuit.

Les phénomènes externes comme la chaleur, le stress… peuvent créer un excès ou un déficit de Yin ou de Yang dans le corps. Ce déséquilibre peut être la source de symptômes sur l’organisme, donc une maladie.

En résumé, le Yin Yang est une philosophie de vie qui tire sa source du taoïsme. Le Yin est associé au noir et perçu comme négatif et le Yang par la couleur blanche qui symbolise le positif et la lumière. Le Yin et le Yang se complètent, s’opposent et l’un ne peut exister sans l’autre.

shiatsu

Comprendre le Shiatsu et ses bienfaits

D’après la médecine traditionnelle chinoise, les maux d’un être humain sont le résultat d’un déséquilibre de son Qi, de son flux d’énergie intérieur. C’est donc en rétablissant cet équilibre qu’il peut espérer retrouver une bonne santé physique et mentale.

Le Shiatsu est une technique de massothérapie qui se base sur le Qi. Il peut remplacer ou accompagner d’autres disciplines comme la médecine traditionnelle et s’adresse à ceux qui souffrent d’un problème de santé quelconque, mais aussi à ceux qui visent le bien-être physique et mental.

Le Shiatsu : le fondement

Le Shiatsu est une technique de massothérapie d’origine japonaise, s’inspirant elle-même de la médecine traditionnelle chinoise.

En Europe, il est reconnu en tant que médecine complémentaire. Le Shiatsu vise une bonne circulation du Qi, le flux d’énergie à l’origine de la vie elle-même et qui relie chaque être humain à l’univers.

Le Shiatsu ramène ainsi l’équilibre du Qi dans le corps, car un déséquilibre favorise l’apparition de douleurs et de troubles divers, mais aussi du stress, de la fatigue, du manque de concentration, de l’insomnie, etc.

Comprendre le Qi

Le Qi relie toutes choses à l’univers et toutes choses entre elles, qu’elles soient inertes ou vivantes, y compris chaque être humain. Le Qi est perçu par la culture chinoise, non pas par quelque chose que l’être humain possède, mais par quelque chose que l’être humain est.

Le Qi n’a pas réellement d’équivalence dans la culture occidentale actuelle ni dans le domaine scientifique. Ce qui s’en rapproche le plus, c’est le « fluide magnétique universel », décrit dans la médecine magnétique, dont les pratiquants sont devenus très rares de nos jours.

L’équilibre, la bonne circulation et le dynamisme du Qi garantissent la bonne santé physique et mentale, toujours selon la médecine traditionnelle chinoise.

C’est pourquoi plusieurs disciplines et systèmes thérapeutiques se basent sur celui-ci, même si les approches peuvent être légèrement différentes. Parmi eux, on peut citer le massage, l’acupuncture, le yoga, mais aussi le Shiatsu.

En quoi consiste une séance de Shiatsu ?

Durant une séance de Shiatsu, le Juscha (le patient) est pris en main par le Shiatsushi (le thérapeute). Toutefois, avant de passer à la pratique des soins, le Shiatsushi a d’abord besoin de bien connaitre son Juscha. Il doit procéder à un examen de santé complet qui comprend généralement :

  • Un entretien basé sur une série de questions/réponses, concernant les habitudes de vie du patient, son état de santé en général, son rythme de vie professionnel, ses différentes maladies récentes et chroniques, etc.
  • Une séance d’observation, où le Shiatsushi analyse la respiration du patient, son regard, ses sens, son attitude en général, etc.
  • Une séance d’écoute, où le Shiatsushi analyse la voix du patient et le son de sa respiration.
  • Une séance de toucher, où le Shiatsushi touche certaines zones du corps à la recherche de zones chaudes et de zones froides, de zones douloureuses, etc.

C’est seulement après cette brève analyse de son patient que le Shiatshu peut l’inviter à s’installer sur le futon, une sorte de tapis, posé sur le sol. Le Juscha est allongé successivement sur le dos et sur le ventre, parfois sur le côté.

Le Shiatsushi applique une série de pression plus ou moins forte sur certaines zones, appelées « tsubos », accompagnée d’étirements. Le Shiatsushi utilise essentiellement ses pouces et ses doigts, mais aussi la paume de sa main, son coude et parfois même ses pieds.

À la fin de la séance, le Juscha recevra encore davantage de conseils et de recommandations sur ses habitudes et son hygiène de vie. Lors de la prochaine séance, la première partie peut être écourtée puisque le Shiatsushi connait mieux son patient désormais.

Les bienfaits du Shiatsu

Le Shiatsu est à la fois curatif et préventif. Il permet de soigner certains maux, mais contribue aussi à améliorer le bien-être. Il permet la prise de conscience des tensions du corps et permet ainsi de se décontracter et d’atténuer les blocages articulaires.

Il est particulièrement efficace pour se débarrasser des douleurs lombaires selon certaines études. Sur le plan psychologique, le Shiatsu aide à combattre le stress, la dépression, l’anxiété, l’angoisse, la toxicomanie et les troubles sexuels. Le Shiatsu renforce aussi le système immunitaire et permet de réduire les douleurs en cas de blessure, par exemple.

Tout le monde peut venir voir un spécialiste du Shiatsu. Cependant, il faut s’adresser à un vrai professionnel. En effet, certains patients doivent être traités différemment. C’est, par exemple, le cas de la femme enceinte, qui peut très bien bénéficier de soins Shiatsu. Seulement, il sera interdit au Shiatsushi de toucher certains points.

médecine chinoise

Tout d’horizon de la médecine traditionnelle chinoise

La médecine traditionnelle chinoise est « un système », en d’autres termes un ensemble de théories et de pratiques dont l’objectif est de maintenir le flux d’énergie dans l’univers.

Elle considère l’univers comme un tout dans lequel toute chose est interconnectée. Pour elle, l’être vivant est une partie de cet univers dans lequel circule l’énergie vitale appelée « qi », mais lu « chi ». Selon son concept, les maux que peut ressentir un être découlent du dérèglement du qi dans son organisme.

Principes généraux de la médecine traditionnelle

La médecine traditionnelle chinoise possède un concept différent de la médecine occidentale qui est plus mécaniste. La médecine occidentale soigne différents symptômes qui traduisent la présence d’une maladie. Par contre, la médecine traditionnelle chinoise soigne le corps. Chaque patient est un cas particulier et unique. Pour deux patients présentant les mêmes symptômes, on peut avoir deux traitements différents.

La médecine traditionnelle chinoise base sa philosophie sur le qi. Le qi est l’énergie vitale qui circule dans l’univers et dans tout ce qui le constitue. La maladie survient lorsque l’harmonie dans l’écoulement du flux du qi est rompue. Le corps n’arrive ainsi plus à s’adapter à son univers et à repousser les agressions extérieures.

La médecine traditionnelle chinoise se base sur 5 piliers qui lui permettent d’aider le patient à harmoniser l’écoulement du qi dans corps. On a ainsi :

  • l’acuponcture,
  • la pharmacopée chinoise,
  • la diététique chinoise,
  • les exercices énergétiques : qi gong et le tai-chi,
  • le massage Tui Na.

Les 5 piliers de la médecine chinoise

Acuponcture

Le mot « acuponcture » est le nom donné par des jésuites à cette branche de la médecine traditionnelle chinoise. Son vrai nom est Zhen Jiu qui signifie littéralement « l’art des aiguilles de métal ».

Son but est de retrouver l’harmonie du qi en mettant en mouvement l’énergie externe en accord avec l’énergie interne.

Pour cela, elle se sert d’instrument tel que les aiguilles ou les ventouses pour réactiver la circulation dans les méridiens, ce qui favorisera ainsi le bon fonctionnement des organes.

Diététique chinoise

La diététique chinoise est un ensemble de règles qui régissent l’hygiène alimentaire. Son objectif est simple : « améliorer et entretenir la santé à l’aide des produits naturels ». Il n’est pas obligatoire de manger des aliments chinois pour respecter son principe. La diététique chinoise est une diététique de bon sens. L’important est de s’alimenter au moyen de produits naturels.

La diététique apporte des biens faits tels que :

  • la régulation du yin et du yang,
  • la mise en évidence des bienfaits thérapeutique des aliments,
  • se soigner en mangeant,
  • la mise en évidence du point de vue énergétique des aliments.

Le massage Tui Na

Le massage Tui Na signifie littéralement Tui « pousser » et Na « saisir ». Il est souvent associé au Anmo, car ce sont deux mouvements qui peuvent aussi être considérés comme à l’origine de l’approche.

Le massage Tui Na est une forme de massage dynamique qui se base sur un concept énergétique visant à harmoniser le qi.

Pour arriver à ses fins, le massage chinois peut compter sur un grand nombre de techniques variant en fonction de la partie du corps, l’âge et la constitution du patient, ainsi que son genre de mal.

Le praticien effectue le massage en utilisant le bras, la paume, les doigts, mais parfois aussi le crâne, le genou ou le pied. Ce massage permet d’apporter des biens faits tels que :

  • la diminution des douleurs liées à la fibromyalgie,
  • le di munition des vertiges liés à l’arthrose cervicale,
  • l’allègement des symptômes liés à la maladie de Parkinson.

Pharmacopée chinoise

La pharmacopée chinoise est un ouvrage regroupent un grand nombre de substances provenant de tout le règne naturel : végétal, animal, minéral et fongique.

Elle nomme ces substances en fonction de leurs caractéristiques physiologiques ou géographiques, qu’elle subdivise ensuite en 20 groupes. Elle est l’approche privilégiée de 5 branches de la médecine traditionnelle chinoise.

Qi Gong et Tai-chi

Le Qi Gong signifiant littéralement Qi « énergie » et Gong « travail », c’est le travail de l’énergie par le corps. Il se pratique en enchaînant un certain nombre de mouvements lents qui ont pour but de retrouver l’équilibre du corps et de l’esprit.

Le Tai-chi est une forme évoluée du Qi Gong. Il se pratique en enchaînant des mouvements rapides et dynamiques. Ainsi, il est considéré comme une gymnastique globale dérivée des arts martiaux.
Ces arts ont la particularité d’apporter des bienfaits au corps en lui permettant de fluidifier l’écoulement du Qi.

Mot de la fin

La médecine traditionnelle chinoise, aujourd’hui, est reconnue comme système de santé efficace par des institutions telles que l’OMS. Elle constitue une source de soins fiable et moins couteuse.

Cependant, elle se base sur des concepts différents de la médecine moderne occidentale. Ainsi en choisissant cette technique pour se faire soigner, il est important de se laisser guider par le praticien, car les soins que vous recevrez seront propres à vous.

pharmacopée chinoise

Pharmacopée chinoise : qu’est-ce que c’est ?

La pharmacopée peut désigner un recueil à caractère officiel ou non recensant les substances naturelles ou chimiques et réglementant la fabrication des médicaments. La pharmacopée chinoise est une des branches principales de la médecine traditionnelle chinoise (MTC).

Elle complète les quatre autres branches qui sont : l’acupuncture, la diététique, les massages et mobilisations, ainsi que les exercices énergétiques (le Tai Ji Qan et le Qi Gong).

Ensemble, elles forment les 5 piliers de la médecine traditionnelle chinoise, vieille de plus de 3000 ans. Mais aujourd’hui, nous nous intéressons de plus près à la pharmacopée chinoise.

La pharmacopée chinoise, qu’est-ce que c’est ?

La pharmacopée chinoise est le plus utilisé des 5 piliers de la médecine traditionnelle. Elle utilise des substances d’origine chinoise provenant de tous les règnes naturels : végétal, animal, minéral et fongique.

Son but est de prévenir les maladies ainsi que maintenir la santé d’une personne à travers des substances naturelles. Elle se base sur une expérience en médecine de plus de 3000 ans.

Elle fut à la base transmise de bouche à oreille, mais, aujourd’hui, elle est retranscrite sur des milliers d’ouvrages. Elle représente un trésor national chinois et répertorie plus de 8000 ingrédients parmi lesquels 800 sont d’utilisation courante et 400 d’utilisation quotidienne.

Substance et préparation

Plusieurs des substances utilisées en pharmacopée chinoise font partie de notre quotidien, telles que la réglisse ou la verveine. Par contre, certaines autres substances ne possèdent même pas de traduction française.

Ceci montre que la médecine traditionnelle chinoise est encore un univers insuffisamment exploré par le monde occidental. En pharmacopée chinoise, les substances en général et les herbes en particulier sont nommées en fonction des critères tels que :

  • leurs morphologies,
  • leurs couleurs,
  • leurs caractéristiques de croissances,
  • leurs odeurs et leurs saveurs,
  • leurs habitats et leurs lieux de production.

Ces substances sont répertoriées et classées en fonction de leurs actions spécifiques. Ainsi, on a 20 catégories de substance :

  • celles pour soulager les symptômes externes,
  • celles qui clarifient la chaleur,
  • celles pour la purgation,
  • celles pour réchauffer l’intérieur de l’organisme,
  • celles qui régule le qi,
  • celles qui active la digestion,
  • les antihelminthiques,
  • les hémostatiques,
  • celles qui active la circulation sanguine,
  • celles qui dissolve les glaires, calme la toux et l’asthme,
  • les sédatifs,
  • celles pour calmer le foie et supprimer les vents internes,
  • celles qui raniment la conscience,
  • les tonifiants,
  • les astringents,
  • les émétiques,
  • celles pour les applications externes et locales,
  • celles pour dissiper le vent et l’humidité,
  • celles pour drainer l’humidité,
  • celles qui favorise la diurèse et expulse l’humidité

Fiabilité des substances

La pharmacopée chinoise appartient à une médecine qui se base sur des principes différents de ceux occidentaux. Là où, en occident, on mise sur un ingrédient et ses propriétés pour les soins, en Chine, on se base sur un ensemble d’ingrédients qui forme une « préparation ». Elle profite de la synergie qui existe entre les ingrédients pour réaliser un médicament efficace et minimise les effets secondaires.

Bien que la majorité des substances soient disponibles sur le marché, la médecine traditionnelle chinoise n’est pas destinée à l’automédication. La fiabilité de la pharmacopée chinoise réside beaucoup sur celui qui l’administre. Il n’existe pas d’écoles conventionnelles pour cette médecine en occident.

On l’apprend auprès d’un praticien et ceux-ci sont rares dans le monde occidental. Ce paramètre est important, car dans la pharmacopée chinoise, il n’y’a pas de combinaison de produit pour une maladie qui soit bien établie. Chaque patient est un cas à part à traiter différemment. Ceci nécessite une formation rigoureuse de la part du praticien qui doit connaitre les interactions entre les substances.

La pharmacopée chinoise est souvent utilisée comme soutien à la médecine moderne dans le monde occidental. En plus de cela, elle est recommandée par l’OMS comme source de médicament accessible et peu couteux.

Preuve scientifique

Les recherches faites sur la pharmacopée chinoise sans prendre en compte le principe de base de la médecine traditionnelle chinoise ont donné des résultats décevants.

Il est important de rappeler que la médecine traditionnelle chinoise considère que chaque patient est un « terrain » sur lequel les soins ainsi que la constitution des médicaments prescrits doivent être propres à lui.

C’est dans les années 2000 que des recherches ont été réalisées par des universités chinoises, japonaises et américaines en considérant ce principe de base. Dans cette configuration, leurs conclusions démontrent que la pharmacopée chinoise et en mesure de traiter de nombreuses maladies.

L’usage de la pharmacopée chinoise au-delà des considérations médicales dépend du patient. Même si elle accuse un manque de précisions scientifiques sur ses substances médicales, elle reste néanmoins efficace. C’est à vous de juger si vous êtes prêt à utiliser cette méthode pour vous soigner ou alors rester dans la médecine moderne.